jeudi 3 mars 2011

La circulation au cours de la 2ème guerre mondiale.

Bonjour,
Les déplacements de tous types au cours de la deuxième guerre mondiale étaient très étroitement contrôlés (au moins en zone occupée) par l'envahisseur. C'est ainsi qu'il existait une "carte de circulation temporaire" qui devait accompagner tout déplacement. Cette carte, qui pouvait avoir différentes formes, était personnelle, délivrée pour une durée de trois mois renouvelable, et précisait les modes de locomotion
autorisés et le périmètre dans lequel pouvait se déplacer le titulaire de la carte.
La carte de circulation délivrée à Madame Alodie Velreiter.
Cette carte appelle les commentaires suivants:
-La photo d'Auguste Velreiter est agraphée en haut mais n'avait aucune raison de  figurer sur ce document
-Elle a été ajoutée dans le but (au moins on peut le penser) d'éviter sa perte
-La mention "photo du fils de Mme Velreiter" n'est bien sûr pas d'origine
Le recto. 
Le verso.
 





















Merci encore à Francine et ses parents qui m'ont permis de scanner ce document avec lequel j'ai pu mettre à jour (avec sa photo) le message relatif à Auguste Velreiter.

lundi 28 février 2011

La fibre optique entre Mazerulles et Cerville.

Bonjour,
Depuis quelques jours, une activité intense se déroule sur la route de Mazerulles avec notamment un engin que les agriculteurs connaissent car il est aussi utilisé pour la pose de tuyaux de drainage. Il s'agit d'une trancheuse. Mais on ne voit pas cet engin travailler fréquemment dans notre région. Voici la "bête".
Impressionnant cette machine!














Juste au moment du départ.







La trancheuse ouvre la tranchée, et pose la gaine destinée à recevoir la fibre optique en une seule opération. Le "soufflage" de la fibre sera effectué dans un deuxième temps. Cette fibre optique qui reliera Cerville à Mazerulles devrait apporter une nette amélioration dans les liaisons téléphoniques fixes et le débit internet au sein de notre village.



Après les images fixes, voici la machine au travail à une vitesse qui paraît impressionnante!



Un tractopelle referme la tranchée et remet en état fossé et bord de route.

Après les travaux d'enfouissement de la gaine.
















Remise en état de l'entrée du chemin.
















Le début du chantier.

Garde corps: le retour!

Le retour du garde corps a surpris tout le monde!
Bonjour,
Je vous avais signalé la disparition étrange de cette protection de l'accès handicapés de la mairie à la fin du mois de décembre 2010. Plusieurs hypothèses avaient été émises au sujet de cette affaire. L'entreprise n'avait pas pu être contactée en raison des congés de celle-ci dès le lendemain du jour de la pose initiale de la rambarde.
Il fallait donc envisager une deuxième commande pour sécuriser à nouveau cet accès.
Et c'est sans crier gare que l'entreprise a posé un nouveau garde corps il y a une quinzaine de jours. Sans prévenir quiconque.
Espérons que ce manque de communication servira de leçon...à tout le monde!
Que s'est-il passé? La première barrière n'ayant pas été construite conformément au gabarit fut démontée le soir même du jour de pose. L'entreprise étant en congés à partir du lendemain n'a pas pu être contactée et une plainte fut alors déposée et une déclaration à l'assurance faite.
Quelle histoire! Mais tout est bien qui fini bien. La façade de la mairie a retrouvé son cachet d'un jour.
Peu de monde avait eu l'occasion de voir cette façade.

vendredi 11 février 2011

La "Baraque des Jacquot"...fin!

Bonjour,
Je vous parlais dans mon dernier message d'un vestige du siècle dernier que la plupart des habitants d'Erbéviller ont connu: "La baraque des Jacquot".
Inutilisée (et inutile) depuis de nombreuses années, le propriétaire du terrain m'avait gentiment prévenu qu'il allait procéder à sa démolition.
Pour que la mémoire reste, voici donc quelques photos de la disparition de cette construction qui, si elle avait pu parler, aurait probablement eu beaucoup de choses à raconter (des histoires racontables et d'autres certainement beaucoup moins avouables). Mais, ainsi va la vie. A l'emplacement de cette salle de traite de campagne va pousser de l'herbe qui nourrira les vaches qui seront traites tous les jours et...mais vous connaissez la chanson.
Avant que les démolisseurs ne s'en emparent
Pas besoin de mode d'emploi pour ces personnes expérimentées!
Petit à petit, le squelette apparaît.
Toujours plus dénudée!
La couverture ne résistera pas plus.
Il ne restera qu'un amas de tôles et un tas de bois !
   Quelques images intermédiaires.







Les arguments frappants parviennent   souvent à leur fin.





















































Fin de l'épisode le jeudi 10 février 2011

lundi 24 janvier 2011

Souvenirs souvenirs...

Bonjour,
Dans nos villages ruraux, et Erbéviller n'échappe pas à la règle, on a l'habitude de dénommer certains lieux par des appellations plus ou moins fantaisistes ou plus ou moins réalistes.
Il y a encore dans la commune, et peut-être plus pour longtemps, un vestige du siècle dernier qui justement a laissé son nom a un endroit situé à la sortie du village sur la route de Réméréville:
La baraque des "Jacquot".

On devine au milieu de la verdure un abri en tôles d'un autre âge.
 Et bien sûr, cette baraque n'est pas là par hasard. Car, dans le temps (sic), cet assemblage de bois et de tôles était utilisé par la famille Jacquot pour traire (tirer) les vaches au parc. On évitait ainsi à la belle saison de conduire les animaux du parc à l'écurie et vice-versa pour les traites quotidiennes. Mettre le troupeau sur la route présentait toujours un risque pas toujours mesuré à sa juste valeur il est vrai, même si la circulation automobile n'avait rien à voir avec ce qu'on connait aujourd'hui!
Et trop souvent, les vaches "s'oubliaient" sur le trajet pour que les voitures profitent pleinement de ce "blakson" pas décoratif du tout!

Le "vestige" pour combien de temps encore?
 La baraque à traire a subi les assauts du temps et s'ouvre maintenant telle une boîte de conserve. Mais combien de vaches laitières ont donné leur lait dans cet endroit aujourd'hui abandonné?







   Les ronces restent provisoirement au niveau de la clôture.









La tempête de 1999 ne lui avait pas fait autant de dégâts !






On pourrait appeler cette partie "le local technique" qui comporte un socle en béton (bien visible) destiné à recevoir le groupe de pompage.
Il reste encore un seau accroché à une poutre.












Une planche peinte en noir était probablement utilisée comme pense-bête.
Tout n'est pas lisible mais c'est bien Paul Houot qui est écrit.

dimanche 9 janvier 2011

Les voeux 2011 de la municipalité

Bonjour,
Peu après le 1er janvier de chaque année, la tradition mise en place il y a déjà de nombreuses années veut que le maire présente à la population les voeux du conseil municipal.
C'est chose faite depuis hier soir, 8 janvier 2011.
Après avoir présenté ses voeux, Joël Odille a passé en revue les travaux et achats de matériels réalisés au cours de l'année 2010. 
Puis, la coutume imposait de trinquer à la nouvelle année et de déguster la galette, le tout dans une excellente ambiance.
Le député de la circonscription (Hervé Ferron) et le président d'AIRPAS (André Fargnier) étaient présents alors que le conseiller général du canton (Claude Blaque) s'était excusé.


dimanche 2 janvier 2011

Erbéviller sous la neige.

Bonjour,
Voici un mois que la neige s'est mise à tomber et qu'elle ne nous a pas quitté. La preuve avec ces photos prises le 27 décembre 2010. 
Rue de la Libération vers Réméréville
Rue de la Libération vers le rond point.
Rue de la Fontaine.
Rue de la Fontaine (encore).
Le rond point et la rue de la Libération vers Sornéville.
La circulation a été discrète durant cette période.
Il n'est pas courant de voir ces tas de neige border les rues du village.

Rue des prés.

Vers Champenoux.
Rue du Grand Couronné.
Rue du Grand Couronné vers le rond point.

De quoi bouger 30 minutes par jour!
Cette neige aurait fait la joie des enfants nés dans les années 1970 car ils se précipitaient dès les premiers centimètres tombés vers les quelques parcs pentus à proximité du village (le long du "Bois le Prêtre" dit Bois du Curé). Souvent, des parents les accompagnaient.